Pues resulta que seguimos dándole vueltas a lo que puede ser un comentario antisemita. Les pongo en antecedentes: la noticia es la siguiente Despiden a un caricaturista francés por hacer una crónica antisemita sobre un hijo de Sarkozy. ¿Qué es lo que ha afirmado el dibujante para obtener como respuesta el despido de Charlie Hebdo?. ¿ Qué tiene de malo convertirse al judaísmo? El director de la revista, Philippe Val dice" "Muy pocas veces estoy de acuerdo con las cosas que cuenta Siné, pero hay espacio para expresar en Charlie opiniones diferentes de las mías" y prosigue: ". Ese espacio sin embargo "está limitado por una carta que proscribe cualquier declaración racista y antisemita en el diario" y "Siné transgredió ese límite".
Askolovitch Siné RTL Charlie Hebdo Sarkozy Darty
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Dejemos hablar al caricaturista Siné.
Siné Val Charlie Hebdo Jean Sarkozy Jessica Darty Europe 1
Cargado por sarkozynews
Juzguen ustedes
Edurne Uriarte en ABC, escribe sobre el tema lo siguiente
Antisemitismo
Lo miro del derecho y del revés y no consigo encontrarle antisemitismo al párrafo que le ha costado el despido al caricaturista francés Sené. Por antisemitismo, le han dicho. Que es, según su jefe, el director del semanario Charlie Hebdo, hacerse eco de un rumor sobre Jean Sarkozy, hijo del presidente, según el cual se va a convertir al judaísmo antes de casarse con la hija de una familia de millonarios judíos y llamarle ambicioso desmedido y oportunista por ello.
Y pensar que Charlie Hebdo recibió la solidaridad mundial cuando fue llevado a los tribunales por haber publicado las viñetas danesas sobre Mahoma. Lo absolvieron en nombre de la libertad de expresión. Y no lo recalco porque la libertad de expresión deba ser ilimitada, sino porque lo de Sené me parece inexplicable. Es cierto que la «izquierda verdadera» de la que él se reclama incurre en antisemitismo en muchas ocasiones y que el antisemitismo aún corroe Europa cuando traspasa levemente las barreras de las apariencias. Pero no creo que sea ésta una de esas ocasiones que más parece otro exceso de las estupideces y excentricidades de la corrección política. Ese movimiento que nació para denunciar el lenguaje discriminatorio y ha degenerado en abuso y disparate intelectual.
Y la causa judía es demasiado noble, heroica y, sobre todo, necesaria, para ser mezclada con un episodio tan oscuro como éste. Claro que es posible que el escándalo nada tenga que ver con la corrección política ni con el antisemitismo, sino, simplemente, con la poderosa y omnipresente familia presidencial francesa. Sus asuntos provocan la desmesura. A veces, en contra de los Sarkozy, y otras, en contra de sus críticos.
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Ayer, Bernard Henri Levy escribía sobre el tema en Le Monde
De quoi Siné est-il le nom ?
par Bernard-Henri Lévy
LE MONDE 21.07.08 13h53 • Mis à jour le 21.07.08 13h53
Lire le texte sur : http://www.lemonde.fr/
Cette affaire est tout de même extraordinaire.
Voilà un humoriste - Siné - qui donne à son journal une chronique où il dit, en substance, que la conversion au judaïsme est, dans la France de Sarkozy, un moyen de réussite sociale et qu'il préfère "une musulmane en tchador" à "une juive rasée" (sic).
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Voilà un directeur - Philippe Val - qui rappelle au chroniqueur le pacte fondateur qu'est, pour Charlie Hebdo, leur journal, le refus catégorique de toute forme d'antisémitisme ou de racisme et qui lui demande, en conséquence, de s'excuser ou de s'en aller.
Et voilà la blogosphère, puis la presse, qui, au terme d'un renversement des rôles ahurissant, transforment l'affaire Siné en affaire Val et, au lieu de pointer, analyser, stigmatiser, le dérapage du premier ne s'intéressent plus, soudain, qu'aux "vraies" raisons, forcément cachées, nécessairement obscures et douteuses, qui ont bien pu pousser le second, voltairien notoire, apôtre déclaré de la liberté de critique et de pensée, défenseur en particulier des caricaturistes de Mahomet, à réagir, cette fois, en censeur offusqué (la main du "lobby" ? celle de Sarkozy lui-même ? un règlement de comptes inavoué et dont l'humoriste ferait les frais ? tout y est passé, jusqu'à la nausée...).
A ce degré de confusion, la mise au point s'impose - et, sine ira et studio, sans colère ni enthousiasme, le rappel des principes simples que l'on a, dans cette empoignade, tendance à perdre de vue.
1. La critique voltairienne des religions, de toutes les religions, est une chose - saine, bien venue, utile à tous et, en particulier peut-être, aux croyants eux-mêmes. Le racisme, l'antisémitisme, en sont une autre - odieuse, inexcusable, mortelle pour tout le monde et que l'on ne saurait, en aucun cas, confondre avec la première.
La distinction n'était pas si nette chez Voltaire qui était, comme chacun sait, raciste et antisémite. Elle l'est depuis Voltaire, chez les meilleurs de ses héritiers et, en particulier, dans le journal de Philippe Val. Les vraies Lumières ? Les Lumières de notre temps ? Critiquer les dogmes, pas les personnes.
Bouffer du curé, du rabbin, de l'imam - jamais du "Juif" ou de l'"Arabe". Etre solidaire, bien entendu, de caricaturistes qui se moquent du fanatisme et le dénoncent - mais s'interdire, fût-ce au prétexte de la satire, la moindre complaisance avec les âmes glauques qui tripatouillent dans les histoires de sang, d'ADN, de génie des peuples, de race. C'est une ligne de démarcation. Soit, à la lettre, un principe critique. Et c'est là, dans le strict respect de cette ligne, qu'est, au sens propre, la pensée critique.
2. La question n'est pas de savoir si tel ou tel - en l'occurrence Siné - "est" ou "n'est pas" antisémite. Et l'on se moque bien des brevets de moralité que croient bon de lui octroyer ceux qui, comme jadis pour Dieudonné ou, plus tôt encore, pour Le Pen, disent le connaître "de longue date" et savoir "de source sûre" que l'antisémitisme lui est étranger.
Ce qui compte ce sont les mots. Et ce qui compte, au-delà des mots, c'est l'histoire, la mémoire, l'imaginaire qu'ils véhiculent et qui les hantent. Derrière ces mots-là, une oreille française ne pouvait pas ne pas entendre l'écho de l'antisémitisme le plus rance.
Derrière cette image d'un judaïsme tout-puissant auquel un Rastignac contemporain se devrait de faire allégeance, elle ne pouvait pas ne pas reconnaître l'ombre de notre premier best-seller antisémite national : "Les Juifs, rois de l'époque", d'Alphonse Toussenel (1845). C'est ainsi. C'est affaire, non de psychologie, mais d'acoustique, donc de physique, de mécanique.
Et quand on est face à ça, quand on voit un vieil humoriste - qui, en effet, ne sait sans doute pas vraiment ce qu'il dit - manipuler des chaînes signifiantes qui ont toujours, partout, avec une régularité implacable, mis le feu dans les esprits, la juste attitude n'est pas de minimiser, ratiociner, discuter à perte de vue des dosages respectifs, dans l'énoncé incriminé, du poison de la haine et de l'excipient gentiment ricaneur - elle est de déclencher, sans attendre, ce que Walter Benjamin appelait les "avertisseurs d'incendie".
3. L'antisémitisme - comme, naturellement, le racisme - est un délit qui ne souffre ni circonstances atténuantes ni excuses. La chose devrait aller de soi. Hélas, ce n'est pas le cas. Car il y a une excuse au moins qui, depuis l'affaire Dreyfus, semble marcher à tous les coups et instaurer une sorte de clause de la haine la mieux autorisée.
C'est celle qui consiste à dire : non à l'antisémitisme, sauf s'il s'agit d'un grand bourgeois, officier supérieur de l'armée française. Ou : non à l'antisémitisme sauf si l'enjeu est un symbole du Grand Capital, un banquier juif, un ploutocrate, un Rothschild. Ou : sus à l'antisémitisme, cette peste des âges anciens que le progressisme a terrassé - sauf s'il peut se parer des habits neufs d'un antisarkozysme qui, lui non plus, ne fait pas de détail et ne recule devant rien pour l'emporter.
Ainsi parlait Alain Badiou quand, dans un livre récent, De quoi Sarkozy est-il le nom ?, il s'autorisait de sa juste lutte contre l'"immonde" pour réintroduire dans le lexique politique des métaphores zoologiques ("les rats"... "l'homme aux rats"...) dont le Sartre de la préface aux Damnés de la terre avait pourtant démontré, sans appel, qu'elles sont toujours la marque du fascisme.
Et ainsi pensent aujourd'hui, non seulement les "amis" de Siné pétitionnant à tour de bras en sa faveur, mais tous ceux qui, sous prétexte que le Rastignac qu'il avait en ligne de mire était le propre fils du Président honni, sont comme tétanisés et interdits d'indignation - vieux reste d'antidreyfusisme ; dernière perle lâchée par l'huître d'un guesdisme dont la doctrine était qu'il y a un bon usage, oui, des pires maladies de l'esprit ; misère.
4. S'il y a bien un argument que l'on a honte d'avoir à entendre encore dans la bouche de ceux qui trouvent qu'on fait à Siné un mauvais procès, c'est celui qui plaide : "Siné est un vieux libertaire, un attardé de l'anarchisme, un rebelle - comment voudrait-on que cet homme-là trempe dans cette saloperie ? comment ose-t-on confondre sa révolte tous azimuts avec cette passion ciblée qu'est la fureur antisémite ?"
Eh bien justement. Cet argument est lamentable car il ignore tout des ambiguïtés d'une tradition dont une des spécialités a toujours été, justement, de passer de la rage tous azimuts à sa concentration antisémite : les anarcho-syndicalistes du début du XXe siècle ; les partisans de l'action directe proposant, soixante-dix ans plus tard, de "jeter" les Juifs sur "le fumier de l'Europe" (Ulrike Meinhoff, dirigeante de la Bande à Baader)...
Cet argument est pitoyable car il fait, ou feint de faire, comme si l'esprit de révolte, le non-conformisme, étaient un imparable vaccin contre ces tentations funestes : c'est faire bon marché du courant dit, précisément, des "non-conformistes des années 1930" et de l'énergie qu'il mit à fournir à l'antisémitisme de son temps ses armes et ses raisons (il convient, sur le sujet, de lire et de relire le classique de Jean-Louis Loubet del Bayle)...
Cet argument est dénué de sens, enfin, car il laisse supposer qu'un homme de gauche, un progressiste, serait immunisé, par nature, contre le pire : or on sait que, s'il n'avait, ce pire, qu'une vertu, ce serait de brouiller, pulvériser ce type de frontière et de provoquer, de gauche à droite, un chassé-croisé sémantique permanent, vertigineux, terrible (des fameuses "sections beefsteak", brunes dehors, rouges dedans, nées de l'entrisme communiste dans les organisations de masse hitlériennes jusqu'au recyclage, par l'islamo-gauchisme d'aujourd'hui, des scies de l'ultradroite, les exemples, hélas, abondent)...
5. Un tout dernier mot. Il faudrait, ânonne l'opinion, veiller à ne pas tomber dans le conformisme d'un politiquement correct, voire d'une police de la pensée et du rire, dont le seul effet sera d'empêcher les humoristes d'exercer leur libre droit de se moquer de tout et de tous. Soit. Sauf que, là aussi, il faut s'entendre. Et oser, surtout, poser la question. Et si "politiquement correct" était aussi le prédicat d'un discours et, en la circonstance, d'un humour qui s'interdirait le racisme, l'antisémitisme, l'appel au meurtre ?
Et si cette volonté de rire de tout et de tous, tranquillement, sans entrave, exprimait juste la nostalgie du bon temps de la blague à l'ancienne, bien grasse, bien salace, quand personne ne venait vous chercher noise si l'envie vous prenait de vous lâcher contre les "ratons", les "youpins", les "pédés", les femmes ?
Et si les temps, précisément, avaient changé et qu'il appartenait aux humoristes, non moins qu'aux écrivains, aux artistes, de prendre acte de ce changement en admettant qu'on ne rit plus aujourd'hui, ni tout à fait des mêmes choses, ni tout à fait de la même manière, qu'au temps des années 1930 ou 1950 ?
Allons, Siné. Tu as encore le choix. Ou bien la répétition, le stéréotype, le même éternel retour du même humour de cabaret qui ne te fait, j'en suis sûr, plus rire toi-même - mécanique plaquée sur du vivant, ignominie couplée avec du cliché, gâtisme assuré. Ou bien changer de disque, inventer, te libérer et faire de ton humour l'aventure d'une liberté retrouvée et ajustée aux libertés du jour - jeunesse à volonté, talent, modernité.Je ne pense pas qu'on en ait "trop fait" sur cette affaire Siné. Aussi minuscule qu'elle semble, c'est une de ces "sécrétions du temps" dont Michel Foucault disait qu'elles n'ont pas leur pareil pour refléter, condenser, télescoper, l'esprit et le malaise d'une époque.
martes, 22 de julio de 2008
Siné el dibujante de Charlie Hebdo
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lunes, 21 de julio de 2008
Tres son suficientes
Hic et nunc
Nihil Obstat un espléndido blog, pionero en la red y referencia obligada de tantas batallas que asumimos como nuestras, nos dice adiós. Esperemos que no sea un adiós definitivo y que pasado un tiempo renazca cual ave fénix.
Hasta siempre Fábregas.
In situ
Sin excusa ni atenuantes, el incidente ocurrió el pasado 7 de julio en la aldea cisjordana de Nilín durante una protesta contra el muro de separación. Lo hemos visto en toda la prensa. Una ONG israelí Betselem lo ha distribuido. Un soldado israeli dispara una bala de goma al pie de un detenido palestino que tiene los ojos vendados. El alto mando israeli ha abierto una investigación.
Caiga implacable el peso de la ley sobre quienes ensucian con este tipo de acciones las actuaciones de un ejercito de un pais democratico
Non liquet
En la Tribuna de EL PAIS, Scholomo Ben-Ami, sigue abogando por una conferencia de Paz para oriente medio con menos protagonismo exclusivo para los Estados Unidos y mas implicación para otros paises occidentales.
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"Vivieron felices, pero engañados... También les mataron Por primera vez salen a la luz las imágenes más impactantes de Henryk Ross, superviviente del Holocausto. Sus estremecedoras instantáneas muestran el sueño de aparente normalidad del que disfrutaron los cerca de 8.000 judíos que colaboraron con los alemanes para hacer de Lodz uno de los guetos más productivos de la Segunda Guerra Mundial. Parecen haber sido captadas antes del conflicto, porque en ellas hay madres que alimentan a sus hijos, niños que juegan, jóvenes que bromean... Y es que sus protagonistas vivieron engañados. Creyeron en las promesas de los oficiales nazis de que salvarían sus vidas. Tuvieron mejores ropas y más comida, pero también fueron asesinados. La burbuja de normalidad que les envolvía se desvaneció en los campos de exterminio. Allí, las dos caras del gueto, de cuya liberación se cumplen 60 años el 19 de enero, volvieron a fundirse en una"
Por cortesía de Ender
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viernes, 18 de julio de 2008
El intercambio: dos visiones contrapuestas

Este es Dani Haran. A la derecha verán a su hija Einat de 4 años, a la que Samir Kuntar destrozó la cabeza tras hacerla presenciar el asesinato de su padre Dani. A la izquierda Yael, con dos años, víctima también del atentado.
Safed-Tzfat que reproduce la opinión de Menahem Macina
http://safed-tzfat.blogspot.com/
Du sauvetage d’Entebbe à la honte de Rosh Hanikra: l’accord «cadavres contre pourriture», M. Macina
Este es Kuntar
Y la opinión de Jana Beris :
El intercambio entre Israel y Hizbala:
Dos mensajes muy diferentes
Tras dos años y cuatro días de agonía, incertidumbre y una dolida y frágil esperanza, terminó la expectativa. Los soldados israelíes Ehud (Udi) Goldwasser y Eldad Regev, secuestrados el 12 de julio del 2006, en un ataque que desencadenó la guerra en Líbano, no volvieron vivos a casa sino que retornaron muertos, en ataúdes negros, que poco después, fueron cubiertos con la bandera de Israel. Hizbalá no sólo los secuestró, sino que también los asesinó.
Y aunque sería interesante saberlo, no importa demasiado, a los efectos de este comentario, si murieron en el ataque mismo tras el cual se les secuestró, inmediatamente o poco después, o si sobrevivieron semanas, meses y luego fueron baleados. Hizbalá los mató y sobre eso no hay duda alguna. Los atacó en territorio israelí, violando la frontera internacional, sin provocación alguna.
Este es el momento oportuno para recordar que en aquella infiltración de una célula armada de Hizbalá al lado israelí de la frontera, murieron otros dos soldados y uno resultó herido. El único que por milagro no sufrió lesiones físicas serias, se encuentra hasta hoy en estado de shock, lo que se conoce en hebreo como "hélem krav", un estado de alteración emocional seria debido a la experiencia que vivió y a las imágenes que vio.
Hay un abismo conceptual entre Israel y sus vecinos. Lo que para uno es un horror inconcebible, para el otro es un motivo de alegría y orgullo, razón para celebrar. Y está claro que Israel transmitió un mensaje moral al estar dispuesto a liberar a un despreciable asesino, para devolver a sus hijos a casa.
Hassan Nasrallah, jefe de Hizbalá, se vanaglorió recientemente –y ya lo había hecho antes- de haber identificado en Israel" que la vida es un valor supremo". Pero que esté claro: lo analizó como señal de debilidad, como quien encuentra el "talón de Aquiles" del enemigo.
Nasrallah tiene razón: Israel se apega a la vida. De eso deriva también el respeto a los muertos, inclusive los del enemigo. Y de ambas cosas, surge la lucha por recuperar a los soldados secuestrados, por devolverlos a casa, vivos o muertos. Por eso, cuando los féretros entraron a territorio israelí, fueron recibidos por soldados de las Fuerzas de Defensa de Israel, que según testigos presenciales, les hicieron la venia en señal de respeto, con lágrimas en los ojos por compañeros a los que nunca habían conocido.
En lo que no tiene razón Nasrallah es en su tono de burla, en verlo como debilidad. Pero claro está que para quien la muerte es lo que debe glorificarse, resulta imposible entender argumentos sobre valores morales y comportamiento humano, inclusive en medio de guerra.
Tener un vecino como Hizbalá, es un cáncer para Israel. No sólo Hizbalá, sino todos aquellos para los que la vida no es lo primero, para los que el odio y el extremismo justifican todo. Es que esta gente tiene actitud de bárbaros, considera que todo le está permitido y juega con ello sabiendo que Israel no actúa como ellos, sino que se atañe a reglas de un país democrático y normal.
Por eso, mientras en Israel hay un cementerio para muertos del enemigo y a la entrada, un cartel pide respetar el lugar, del otro lado, se muestran órganos deshechos ante las cámaras. Por eso, mientras todo preso en Israel recibe visitas ordenadas de la Cruz Roja, cartas de sus familiares que no tienen motivo para dudar de su destino ni siquiera un momento, del otro se juega durante años con los sentimientos, ensañándose con las familias, sin decir hasta el último minuto si los soldados están vivos o muertos.
Así fue con los secuestrados en Har Dov en mayo del 2000, hasta que volvieron en ataúdes, en enero del 2004. Y así fue ahora, con Udi y Eldad.
Al concretarse la primera etapa del intercambio, Hizbalá jugó nuevamente en forma malvada, hasta último momento. Al llegar al puesto fronterizo de Rosh Hanikra un vehículo de Hizbalá con los soldados, su oficial de enlace reiteró ante los periodistas locales-y en presencia de la Cruz Roja-.que "hasta ahora, a pesar de las presiones internacionales y de la guerra en nuestra contra, no dijimos nada sobre el destino de los soldados", como si fuera gran motivo de orgullo.
"Ahora sabrán qué pasó"-agregó con una media sonrisa cínica. "¿Están vivos o muertos?"- preguntó un cronista en el lugar."Enseguida lo verán"-agregó, sin decir nada más. Y como si estuviera sobre un escenario, disfrutó al parecer al dar, con un movimiento de cabeza, la orden de sacar lo que había en su interior: se abrieron las puertas y dos hombres de Hizbalá sacaron los ataúdes negros.
Ni siquiera en el instante del intercambio, Hizbalá respetó ni por un momento a las familias, sabiendo que verían las imágenes de los féretros con sus hijos por televisión.
¿Pero acaso tenemos de qué sorprendernos?
No, en absoluto.
Sería un craso error ver en todos los árabes terroristas, creer que todos los musulmanes son extremistas fanáticos como Nasrallah de Hizbalá y considerar que todos los palestinos que critican a Israel son criminales. En absoluto. Pero hay algo en el entorno, en el ambiente general, que hace pensar que las voces cuerdas y normales quedan tragadas, que los conceptos básicos con los que se manejan allí, "del otro lado", están a años luz de los que se manejan en Israel.
De lo contrario, no podría entenderse que se reciba como héroe a Samir Kuntar, uno de los cinco terroristas liberados por Israel. Por más enemistad y discrepancias que haya ¿no tiene verguenza una madre libanesa, una madre palestina, un padre en cualquier parte del mundo árabe, al explicar a sus hijos que las transmisiones especiales por televisión y las celebraciones de victoria eran para recibir a un hombre que cuando tenía 17 años mató a balazos a un civil de 28 años ante la mirada de su hija de 4, rompiéndole luego el cráneo a la pequeña con la culata de su rifle y golpeándole la cabeza contra una roca hasta estar seguro de que había muerto?
El hecho es que no se oía ayer ninguna voz expresando reparos por los crímenes de Kuntar. Siguen presentándole como un "luchador por la libertad".
Pero no sólo a él se le esperaba como héroe. Entre los cuerpos sin vida de terroristas muertos que Israel devolvió, estaba el de Dalal el-Mughrabi, jefa de la célula palestina que perpetró en 1978 el así llamado "atentado de la carretera costera", en el que fueron asesinados 37 israelíes, familias de excursión, cuyo ómnibus fue secuestrado. Cuando se inició la confrontación con el ejército que trató de rescatar a los rehenes, al-Maghrabi comenzó a disparar, uno por uno, contra los pasajeros y luego hizo explotar el ómnibus con las personas que seguían atrapadas adentro.
Esa es otra de las "heroínas" que será venerada en ceremonias especiales en territorio libanés.
Y otro pensamiento, respecto a Líbano, este Líbano que declaró feriado nacional, día de fiesta, para recibir a los terroristas liberados por Israel, a los que vistió con trajes de comando apenas entraron a su territorio, como para dar a entender que "la guerra continúa".. "Este es un día de victoria del Líbano cristiano y del Líbano musulmán"- dijo el Sheikh Huder Nur-a-Din de Hizbalá. "Del Líbano chiíta y del Líbano sunita", agregó .
Pero Líbano no tiene nada que festejar, por más celebraciones que hagan en Nakura y en Beirut. Lo único que tiene Líbano, un país preso en manos de terroristas, son motivos para sentir vergüenza.
Y mientras allí, al otro lado de la frontera, los terroristas celebran, del lado israelí, se dejó bien claro el mensaje moral: Israel no deja solos a sus hijos. Se tortura a si mismo liberando a un cruel asesino, pero con ello lleva a digna sepultura a sus hijos Udi y Eldad. Por ellos y por todos aquellos que aún deberán salir al frente, sabiendo que no serán abandonados
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jueves, 17 de julio de 2008
Premio Solidaridad con Israel

He recibido el premio Solidaridad con Israel, que me ha otorgado el espléndido blog del Dr. Shelanu, uno de los pioneros en la lucha contra el terrorismo y de la defensa de la existencia del Estado Israel
Gracias Dr Shelanu, me honra con su mención
Las únicas condiciónes que el premio impone son las siguientes:
-Publicar el dibujo del trofeo en su blog
-Enlazar a este mensaje.
-Designar a otros cinco blogs que a su criterio son merecedores del Premio.
Pese a que mis nominados no necesitan premios, estos son:
1_En primer lugar, para una de las pioneras indiscutibles de la lucha en este país e inicial desbrozadora de un camino en el que queda aún mucho por andar
El Blog de Pilar Rahola
http://www.pilarrahola.com/
2-Por haber contribuido con colaboradores como Portero, Bajardi y recientemente George Chaya entre otros, a dar otra visión del conflicto israelo palestino, dentro marco general del conflicto que enfrenta a los paises árabes con Israel.
GEES
http://www.gees.org/
3-ASSEI
Asociación de Solidaridad España Israel
http://www.aseiweb.net/
Presidida por Fernando Alvarez Barón
La pionera de las asociones ciudadanas que tanto luchan porque la realidad israeli sea percibida en su contexto social y político
4-AGAI
Asociación Galicia-Israel
http://agai-galicia-israel.blogspot.com/
Una activa asociación de amistad hispano israeli con base en Galicia, de incansable labor que no siempre tiene las cosas fáciles. ¿ Cómo olvidar que su presidente Pedro Gómez Valadés pagó con su expulsión del BNG su lucha por borrar los estereotipos que afectan el conflicto israelo-palestino?
5-ARCCI
Asociación de relaciones culturales Catalunya- Israel
http://arcci2007.blogspot.com/
La ya antigua asociación cultural Cataluña Israel, que recientemente ha encontrado un nuevo impulso con una joven y activa directiva, presidida por Andreu Lascorz y presente en la vida social y política en Cataluña
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miércoles, 16 de julio de 2008
In Memorian
Cinco presos libaneses fueron trasladados a primera hora de la mañana de hoy a una base militar próxima a la frontera El canje de prisioneros aprobado ayer ha comenzado con la entrega de los cuerpos de Ehud Goldwasser y Eldad Regev

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3568851,00.html Esta es la noticia en la prensa israeli
Hace apenas una semana Libertaddigital publicaba en su revista este artículo de Jeff Jacoby anticipando la noticia .
Dos años después, Israel sigue perdiendo y Hezbolá, ganando
Por Jeff Jacoby
Se cumplen ahora dos años de la última guerra del Líbano. El 12 de julio de 2006 Hezbolá, una organización política y terrorista que cuenta con el patrocinio de Irán y el respaldo de Siria, llevó a cabo una incursión –sin que mediara provocación alguna– en la frontera que separa el Líbano de Israel, durante la cual mató a tres soldados israelíes y secuestró a otros dos, Eldad Regev y Ehud Goldwasser.
La guerra que siguió, una guerra para la que Hezbolá llevaba seis años preparándose –por eso construyó búnkeres reforzados, por eso acumuló miles de cohetes Katyusha a lo largo de la frontera...–, fue un desastre para Israel, que durante esos 33 sangrientos días no consiguió uno solo de sus objetivos: no acabó con Hezbolá, no consiguió detener la lluvia de cohetes que caía sobre el norte de su territorio y no rescató a los soldados secuestrados.
Nunca antes la capacidad disuasoria de Israel y su reputación de rival formidable en el terreno militar habían sufrido un golpe semejante. Por primera vez en su historia, el Estado judío se había enfrentado a un ejército árabe y no había logrado derrotarlo. Cuando las hostilidades cesaron, a raíz de la aprobación de la Resolución 1701 del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas, Hezbolá aún seguía en pie; ensangrentada pero en pie.
Dos años más tarde, Israel sigue pagando su derrota.
Hace escasas fechas, el Gobierno del primer ministro Ehud Olmert accedió, en lo que sólo puede interpretarse como una capitulación humillante, a liberar a cinco terroristas –entre otros presos de los que se ingnora su nombre y su número– a cambio de los cadáveres de Regev y Goldwasser. Entre los sujetos que van a ser puestos en libertad se cuenta el célebre asesino palestino Samir Kuntar, que en 1979 mató al niño de 4 años Einat Haran machacándole la cabeza con la culata de su fusil, luego de disparar a su padre por la espalda y ahogarlo en el mar. Kuntar, que también asesinó a dos policías y fue responsable de la muerte de la hermana de Einat, una criatura de 2 años, está siendo jaleado como un héroe por los enemigos de Israel. La Autoridad Palestina le saluda como un "valiente guerrero", y las calles de Beirut están engalanadas con su fotografía.
No es la primera que Israel negocia con terroristas a cambio de rehenes o cadáveres israelíes, y tampoco es la primera vez que accede a liberar a asesinos brutales. Cuando procede de esta forma, lo único que consigue es asegurar nuevos asesinatos y secuestros de israelíes.
Con este tipo de acuerdos, Israel somete a una profunda erosión los restos de esa reputación que tuvo un día de no tolerar sin venganza la muerte de israelíes a manos de terroristas. El Israel que en 1976 envió un comando especial a la lejanísima Uganda para rescatar a unos judíos que permanecían secuestrados en el aeropuerto de Entebbe suscitaba respeto y miedo entre sus enemigos; el de hoy, sólo desdén. El líder de Hezbolá, Hassán Nasrala, ha dicho que, pese a su poderío militar y atómico, Israel es "débil como una telaraña". Acuerdos como el que pondrá en la calle al asesino Kuntar no pueden sino reforzar las afirmaciones de Nasralá.
Durante bastante tiempo, mucha gente quitó importancia a la victoria de Hezbolá en la guerra del Líbano. Así, Thomas Friedman escribió en el New York Times que la organización de Nasralá –así como Tehrán y Damasco– había visto reducida su capacidad de maniobra y no había alcanzado uno solo de sus objetivos estratégicos. Asimismo, la Unifil, esto es, la fuerza de pacificación de Naciones Unidas encargada de patrullar la frontera israelo-libanesa y de evitar el rearme de Hezbolá, suponía "una enorme pérdida estratégica" para la organización terrorista, sostenía Friedman.
Pero Unifil no ha evitado nada, y la 1701 es papel mojado. Lejos de evitar el rearme de Hezbolá, los pacificadores de Naciones Unidas se han hecho los suecos ante su reabastecimiento a manos de Irán. De hecho, Hezbolá está hoy mejor armada que en julio de 2006: se estima que tiene 40.000 cohetes desplegados al norte de la frontera, y que está en disposición de atacar al 97% de la población israelí. Según la inteligencia militar del Estado judío, en el sur del Líbano hay unos 2.500 terroristas de Hezbolá, que, por ejemplo, habrían construido unos sofisticados búnkeres subterráneos con plataformas de lanzamiento de cohetes y proyectiles de mortero que pueden ser disparados por control remoto.
Lo más alarmante de todo es que Hezbolá se ha hecho con el control del Gobierno libanés, luego de intimidarlo hasta la sumisión con las violentas incursiones en Beirut que perpetró en mayo. Hezbolá reclama el derecho a designar once ministros, lo cual le permitiría vetar cualquier decisión del Ejecutivo. Así las cosas, Hezbolá ya no es una organización terrorista patrocinada por un Estado; es algo mucho peor: una organización terrorista que dispone de un Estado.
JEFF JACOBY, columnista del Boston Globe.
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Gente corriente
Recibo del blog y foro de debate Galizia-Israel, este reportaje de varios videos titulado " Caras de Israel". Una de las mejores formas de luchar contra los estereotipos que circulan es que vean y escuchen hablar a la gente corriente que vive, estudia o trabaja en el pais. Un pais sometido a la tensión de la lucha diaria por la supervivencia pero que no por ello pierde el pulso diario.
Mijal
Yael
Peter
Lilaj
Sandra
Erán
Avivit
Ishay
http://www.galiza-israel.org/
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martes, 15 de julio de 2008
Aref Alwan y árabes por Israel
En el blog Arabes pour Israel .Un escritor árabe iraquí residente en Londres, Aref Alwan, ha publicado un sorprendente y valiente artículo, en el que recuerda la ligazón histórica y milenaria de los judíos con el territorio israeli, anteriores a la conquista árabe.
El texto completo fue publicado en Memri. Lo mas relevante, no es la alusión a los derechos históricos, sino que Alwan reprocha a la Liga Arabe no haber aceptado la partición de la ONU en 1947.
"Les Palestiniens devront un jour s'apercevoir que la catastrophe (Naqba) n'a pas eu lieu en 1948, mais qu'elle se déroule en ce moment même, grâce à l'impulsion des mouvements islamistes.."
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lunes, 14 de julio de 2008
Basta de mentiras ( periodísticas)
Publicado en El Mundo.
TRIBUNA LIBRE
Basta de mentiras (periodísticas)
RAPHAEL SCHUTZ
Hace semanas un grupo de jóvenes lanzó una iniciativa por internet, protestando por la actitud y el trato injusto de Israel por parte de los medios de comunicación españoles. El pasado 4 de julio, en este mismo diario, se publicaba el artículo de John Pilger Del triunfo a la tortura, un ejemplo que pone claramente de manifiesto la validez de los planteamientos de quienes insisten en el sesgo informativo en lo relacionado con Israel.
La acusación más grave presentada por el autor aparece en el único destacado de la edición impresa: «Israel ocupa uno de los lugares más altos de la clasificación internacional en asesinatos de periodistas, sobre todo palestinos». La más grave pero también la más fácil de desmentir. El Comité de Protección de Periodistas, una ONG que mantiene un sitio en internet con información estadística actualizada, indica que en los últimos 16 años han muerto 693 periodistas en zonas de enfrentamiento. El conflicto palestino-israelí no figura en la lista de los 20 más sangrientos. La acusación de Pilger carece de cualquier fundamento basado en la realidad. Decidan ustedes si se trata de un error o de una mentira insidiosa. Más allá de la incorrección del dato, Pilger peca también en la elección de la terminología. Israel no «asesina» a civiles inocentes en general, ni a periodistas en particular. Las acciones militares israelíes van dirigidas contra los terroristas y hacia los puntos desde los cuales se originan los disparos y lanzamientos de cohetes palestinos. Como ocurre en cualquier guerra, a veces, lamentablemente también se producen víctimas inocentes. Así se produjo el caso del único periodista palestino muerto en 2008; estaba realizando su trabajo junto a un grupo de palestinos que lanzaban cohetes contra población civil israelí. El ejército de Israel respondió con fuego causando la muerte del periodista.
Sigamos. Pilger escribe que Gaza sufre de «olvido». Es una afirmación ridícula cuando casi no pasa un solo día sin que aparezca alguna noticia en los medios de comunicación sobre el sufrimiento en Gaza. De hecho, su sufrimiento es mucho más mediático que el de otras personas en otros lugares con conflictos y situaciones mucho más dramáticas. En Darfur, por ejemplo, siguen muriendo miles de personas, y ni siquiera hay una foto o un breve en los diarios. Por el contrario, cada apagón en Gaza genera portadas. Esto también tiene su explicación. En Darfur, unos musulmanes masacran a otros musulmanes, y esto no interesa a nadie. Pero Gaza da a la empresa de la mentira la oportunidad de pintar a Israel como el más consumado verdugo.
De hecho, en el contexto de lo que ocurre alrededor de Gaza sí hay olvido. Es el olvido del sufrimiento de la población israelí de las ciudades más próximas a la frontera, que llevan años viviendo bajo una lluvia diaria de cohetes. Introduzcan en Google o en cualquier otro buscador en Internet «Gaza» y «Sderot» (la ciudad israelí machacada por los cohetes palestinos) y vean quién está en el olvido.
La mayor parte del artículo de Pilger está dedicado a describir detalladamente un incidente del periodista Omer con la seguridad israelí. Dado el nivel de credibilidad del autor por lo dicho hasta el momento, podría limitarme a decir que lo que cuenta tiene el mismo nivel de fiabilidad que el resto. No lo voy a hacer. Estoy dispuesto a aceptar que cada palabra sobre este asunto es cierta. Aún en este supuesto he de hacer dos objeciones. Primera: el abuso de autoridad y el extralimitarse en la brutalidad por parte de las fuerzas de seguridad no es un invento israelí. Se da en todos los países, incluidos los democráticos, y obviamente deben ser castigados conforme a la ley. Segunda: y quizás la principal, Pilger no hace referencia alguna al contexto en que se produjo el hecho. Los agentes de seguridad que examinaron a Omer han sufrido muchas veces casos de suplantación (una persona haciéndose pasar por otra), o de gentes que han llegado a los puestos de control y se han hecho explotar causando terror y muerte a su alrededor. En otras palabras, Israel es un país que presenta valores occidentales frente a elementos que quieren poner fin a su existencia y ponen la muerte como valor supremo. Por supuesto, hay cosas de Israel merecedoras de crítica y, sin duda, lamentablemente, se dan casos de agentes de seguridad que se extralimitan en sus funciones. Sin embargo, la focalización exclusiva en un caso concreto y descontextualizado por parte de Pilger es otro síndrome característico del trato injusto a Israel en los medios de comunicación. Por cierto, cada vez que se produce el caso de un ciudadano (o periodista) que es tratado de forma ofensiva en un aeropuerto, frontera o comisaría, ¿el señor Pilger escribe un artículo? Lo dudo.
Fiel hasta el final a su falta de precisión, en los últimos párrafos del artículo afirma que el embajador de Israel en el Reino Unido «se quejaba públicamente de que hay muchos británicos que ya no aprecian como antes la singularidad de la democracia israelí». En realidad, lo esencial que dijo el embajador es que en la universidad y en el ámbito académico ingleses se está produciendo una campaña sistemática de deslegitimación de Israel como hogar nacional del pueblo judío.
Frente a todo lo anterior, lo que a mí me queda es la duda de si en su último libro (Basta de mentiras), Pilger hace autocrítica. Tengo la sensación de que vosotros conocéis la respuesta.
Raphael Schutz es embajador de Israel en España.
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jueves, 10 de julio de 2008
miércoles, 9 de julio de 2008
Marcos Aguinis: El orgullo de ser judío
Hace poco, circulaba por internet un texto, que recogieron varios blogs, atribuido erróneamente a Marcos Aguinis. "Adoro ser judío", ése era el título del texto en cuestión, recordaba, casi milimétricamente, a otro texto, que un par de años atrás, había circulado profusamente por mail. Ninguno de los blogs enlazaba el artículo original del texto de Aguinis pese a que le atribuía la autoría.
Una búsqueda en google, me hizo dar con el origen: un texto que, al parecer, había aparecido publicado En el blog de Petersalomon .
Hoy les brindo la posibilidad de leer la magnífica conferencia de Aguinis en la Universidad de Tel Aviv, en la que se hace eco de ese texto que tanta gente le atribuyera
En el botón de la derecha del documento que les incluyo, pueden ampliarlo y leerlo con comodidad
EL ORGULLO DE SER JUDÍO
Conferencia brindada por el Dr. MARCOS AGUINIS
en la Universidad de Tel Aviv - 15 de mayo de 2008
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lunes, 7 de julio de 2008
Si no es la paz¿ Qué estamos haciendo?
En el blog de Daniel Pipes Con el título: :”if not( Arab-Israeli) peace now, what? reproduce las distintas respuestas que dan diversos analistas a las actualidad diplomática del conflicto Arabe-Israeli.
Moment Magazine Pregunta a distintos analistas sobre la situación actual del conflicto arabe-israeli
“ Muchos israelíes, quizás la mayoría de acuerdo con las encuestas, creen que ha llegado el momento para Israel de seguir la hoja de ruta del 2003 y crear dos estados, uno árabe y uno palestino.Aunque otros, tanto en Israel como en la diáspora, son mas cautos y piensan que, en las circunstancias actuales se trata de una empresa sin esperanza e incluso peligrosa. Pensando que es interesante escuchar las distintas voces de este debate; Moment ha hecho la siguiente pregunta a los siguientes analistas del conflicto.
¿Si el proceso de paz fracasa, cual es su visión sobre lo que ocurrirá en Israel en la próxima década?
Judea Pearl, Meyrav Wurmser, Benny Morris, Morton Klein, Shlomo Riskin, Daniel Gordis, Daniel Pipes, Shoshana Bryen and Steven Emerson. Nos ofrecen su opinión , sus miedos y sus esperanzas para el futuro de Israel Esta es mi opinión :
Desgraciadamente, la mayoría, puede que el 80 % de los palestinos todavía desean la desaparición de Israel. Israel se enfrenta a barreras tales como , asaltos, armas de destrucción masiva, fuerzas convencionales, cohetes, terroristas, sabotaje interno, boicot económico e idelógico que intenta minar sus fuerzas
Al momento actual de la situación diplomática del conflicto,no le llamaría “proceso de paz”, es mas un” proceso de guerra”, Ya que la situación se ha deteriorado gravemente desde los acuerdos de Oslo de 1993. En la actual ronda de negociaciones estas no tienen posibilidad de triunfar, porque las negociaciones diplomáticas no suelen triunfar en tiempos de guerra. Primero la guerra resuelve y luego las negociaciones de paz pueden empezar a dar sus frutos. En este caso, el estado judío, o es aceptado por sus vecinos o será eliminado.
Desearía que esas negociaciones fueran posible, pero todos los intentos han fracasado hasta ahora, llevándome a la conclusión de que las negociaciones son imposibles hasta que los Palestinos no abandonen sus objetivos( destruir a Israel)"
Daniel Pipes
(Traducción libre Neguev & Me)
Curiosamente, uno de los iconos de la izquierda Israeli, Benny Morris , llega a similares conclusiones. Los Palestinos no están preparados para la paz: Si el conflicto Iraní estalla antes de un año, como es previsible, Esta nueva situación tapara la del conflicto palestino. En opinión de Morris. Israel y los Estados Unidos tendrán que intervenir con una operación militar para impedirle a Irán obtener la bomba, lo cual conducirá a mas inestabilidad en la región, con Hamas y Hezbollah apoyando a Irán, y el problema palestino continurá soterrado como un mero problema existencial
Benny Morris
author of 1948: A History of the First Arab-Israeli War
Li-On, Israel
The Israeli future will see more of the same because the Palestinians are not ready for peace: Palestinian terrorism, Israeli counterstrikes, perhaps larger operations with larger rockets.
The Iranian situation will explode in the next year, and it will overshadow the Palestinian problem. Iran is working to produce nuclear weapons and will have them within two or three years. My assumption is that Israel and the United States will have to take military action to prevent Iran from attaining nuclear weapons because economic and military sanctions will not work. This will lead to more problems throughout the Middle East, perhaps even including missiles launched between Iran and Israel. Hamas and Hezbollah will do Iran’s bidding to attack Israel. The Palestinian problem will continue as an existential problem, but it will be on the back burner.
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sábado, 5 de julio de 2008
Yo tambien celebro el 4 de Julio
La operación de rescate de Entebbe .Un comando israeli rescató 100 rehenes, la mayoria israelíes, retenidos por secuestradores propalestinos en el aeropuerto de Uganda
Aproximadamente 01:00 hora local( 22:00 GMT),soldados regulares ugandeses y los secuestrador fueron sorprendidos, cuando tres aviones Hércules aterrizaron tras un vuelo desde Israel de 2.500 millas
Cerca de 200 militares de élite irrumpieron en la terminal. Durante los 35 minutos que duró la batalla,20 soldados ugandeses y 7 secuestradores perecieron junto con 3 rehenes
Así dio la noticia la BBC
Un de los rehenes muertos, Dora Bloch, de 75 años de edad, no falleció en el aeropuerto, sino que fue asesinada como represalia por los terroristas en el hospital Mulago de Kampala, en el que había sido ingresada días atrás.
En definitiva, una operación militar titánica, llevada a cabo a casi cuatro mil kilómetros de distancia, con una ejecución casi impecable.
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viernes, 4 de julio de 2008
De incertidumbres y certezas
En Akadem Pueden disfrutar de una mirada sobre la literatura israeli actual, con entrevistas a autores ( En francés y en hebreo) y mesas redondas, organizadas con motivo del Salón del libro en París Ed.2008 Una completísima recopilación en la que intervienen, no solo escritores conocidos como Amos Oz, AB Yeoshua o David Grossman, entre otros podrán escuchar las voces de Meir Shalev, Aharon Appelfeld y en las mesas redondas encontraran a autores como Israël Finkelstein, directores de cine como Amos Guitai, con una temática variada sobre la actualidad política y cultural israeli.
****
En este mismo blog, hace apenas dos días, entre las respuestas que suscitó la entrada de Samir Kuntar, leemos :
marcos dijo...
"Y si… no queda mucho por decir.Lo mas trágico de todo es que si se resuelve la cuestión de los territorios, es decir se crea un estado palestino, cada vez me doy mas cuenta que no va a cambiar mucho la cosa.Y los europeos que siguen queriendo creer en sus propias mentiras………."
3 de julio de 2008 20:40
Sobre ese sentimiento de impotencia habla el artículo de Bradley Burston en Haaretz que pueden leer en el blog Safed- Tzfat que ya les he recomendado otras veces.
[....En una tranquila y clara mañana de Jerusalém, una mujer está conduciendo hacia el centro de la ciudad, su bebé está con ella. No hay nada que temer.No se trata de una zona militar, no se trata de un sector víctima de la ocupación, no es un asentamiento, los judíos han vivido y trabajado aquí durante más de un siglo. Médicos y enfermeras judíos trataron a recién nacidos árabes, a mujeres, a ancianos y enfermos, aquí mismo, y ya desde 1902, cuando el Hospital Shaare Tzedek abrió otro lado de la calle.No hay nada que temer.Excepto para el hombre de la excavadora, que ha tomado él mismo la decisión de matar judíos. No a personal israelí de las fuerzas de seguridad, ni de las tropas de ocupación, ni del Shin Bet. Sólo judíos. Mujeres y niños, ancianos y enfermos. Judíos que hasta pueden ser favorables a un estado palestino independiente. Judíos que no tienen nada contra los árabes. Judíos que pueden inclusive trabajar para poner fin a la ocupación. Judíos......]
Y además
J. A. Horrach en su blog reproduce un artículo que escribió para la revista online Kiliedro a propósito de los 60 años de Israel . Vale la pena leerlo, así como la polémica que genera.
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jueves, 3 de julio de 2008
Libertad de expresión y titulares de prensa
Hablando de libertad de expresión La Corte Suprema israeli ha rechazado la petición realizada por un grupo llamado "Shurat Hadin" para que se le retiraran los credenciales de prensa que proporciona el GPO (Government Press Office) al reportero de la televisión francesa que cubrío el asunto de Al Durrah
Pero vean Los juegos malabares que hace la BBC para dar la noticia del atentado de ayer en Jerusalén.
Honest Reaporting llegó a tiempo para cazar el primer titular antes de ser reformulado
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miércoles, 2 de julio de 2008
Samir Kuntar
El otro día reproduciamos parcialmente el artículo de Isserof en que manifestaba sus reservas al canje de prisioneros a cambio de los dos soldados capturados en la frontera del Líbano, Eldad Regev y Ehud Goldwasser . Entre las objeciones mencionaba Isserof el hecho de que se desconoce si ambos soldados siguen con vida, pero daba una especial relevancia al hecho que el canje de prisioneros incluía a Samir Kuntar.
Lean la entrada correspondiente en el blog Desde Sefarad Para ver un perfil del sadico asesino. Como menciona el blog, no será probable que lo lean en la prensa española
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Regreso a Pallywood
Les reproduzco el artículo de Ana Nuño para La revista de Libertaddigital. El tema de Al Durah, es, como dijimos en entradas anteriores cuando nos hicimos eco de la resolución judicial contra el blogger Karesenty, un icono del inicio de la Intifada.
Leyendo el artículo verán que hay varios asuntos a considerar. La responsabilidad de los Medios en las noticias que difunden, La importancia de los weblogs en la contrainformación y la información de asuntos poco claros. Los límites de la crítica y de las libertad de expresión, si los hay. El asunto de la causa emprendida contra Federico Jimenez Losantos, ha puesto de relevancia el tema. Veracidad en la información e injurias y calumnias se han entremezclado en la sentencia. En este caso, lo mas relevante del asunto es que un medio de comunicación público, demanda a un blogger y tras ganarlo en primera instancia pierde la causa en la apelación.
( Agradecemos a Ana Nuño la mención que hace del blog Neguev & Me)
Regreso a Pallywood
Por Ana Nuño
Regreso a Pallywood. No para fatigar, una vez más, la insalvable distancia entre lo que acontece en Israel, la franja de Gaza y Cisjordania y el tratamiento que recibe esta siempre compleja realidad en los medios de comunicación tradicionales, sino para evocar brevemente el fallo en segunda instancia del juicio por difamación contra Philippe Karsenty.
Vale la pena saber, sólo de paso, que esa batalla continúa: una parte del establishment mediático francés se ha dado por aludida y lanzado desde las páginas del Nouvel Observateur un estrambótico manifiesto en defensa de Charles Enderlin, el querellante en este sonado caso.
También de paso, no estará de más recordar un detalle que tiene su importancia: si el público, más allá de las fronteras francesas, ha tenido conocimiento de las dos sentencias y sus secuelas, ello se debe a que desde hace unos años la Red –blogs y páginas especializadas mediante– viene haciendo con responsabilidad ejemplar aquello que otrora tuvieron a gala los grandes medios de comunicación. Pienso que no es exagerado decir que, en punto a circulación y repercusión (salience) de noticias y análisis de actualidad, vivimos ya de lleno en la galaxia de Tim Berners-Lee. Son legión los blogs y páginas especializados con capacidad para transmitir información veraz (volveré sobre este palabro más adelante), con el reciente añadido de que estos espacios se han puesto incluso a generar los dichosos y tan preciados scoops periodísticos. Por sólo mencionar un ejemplo reciente en el ámbito peninsular, ahí queda la denuncia por parte de Arcadi Espada de las creativas falsedades con que el ministro de Sanidad español ha trufado su currículum. Y abundan los espacios en la Red por los que recibimos informaciones de primera mano sobre lo que acontece en Irak o en los que descubrimos documentados contraargumentos sobre el camelo del calentamiento global, o aun logramos enterarnos a diario de lo que se cuece política y económicamente en ámbitos mediáticamente tan poco glamurosos como Venezuela y latinoamericanos aledaños.
De la más reciente peripecia del caso Karsenty, menos mal que vivimos ya inmersos en la galaxia de la Red, porque de haber sido por las fuentes tradicionales de información nos habríamos enterado, de la misa, harto menos de la mitad. La más completa revista de prensa, en todos los soportes, puede consultarse aquí. Y, hasta la fecha, el mejor análisis del caso Al Dura (entiéndase: del proceso por difamación intentado por Charles Enderlin contra Philippe Karsenty, a raíz de la denuncia de fraude informativo divulgada por éste en 2004) puede leerse en el detallado análisis de John Rosenthal publicado en World Politics Review. Además del mencionado Media-Ratings, abundan información, análisis y comentarios pertinentes en, por ejemplo, Augean Stables, Pajamas Media y Honest Reporting. Y no son pocos los blogs españoles que se han hecho eco del asunto, de Nihil Obstat a Neguev & Me.
Vayamos a la reciente sentencia. El pasado 21 de mayo, la decimoprimera cámara de apelaciones (sección A) de los tribunales de París hizo pública su revisión de la sentencia de 19 de octubre de 2006, fallada en primera instancia por la decimoséptima cámara de esa misma instancia jurisdiccional. Aquel primer juicio había sido motivado por la publicación de un artículo en Media-Ratings, agencia fundada en 2004 por Karsenty para hacer el seguimiento y análisis de las manipulaciones desinformativas de los principales medios de comunicación franceses. No sólo ni principalmente en lo que hace a la actualidad del conflicto israelo-palestino: el grupo de profesionales que contribuye a este "observatorio" de los media en internet, integrado por profesores universitarios, periodistas y esa vaga nebulosa que responde al nombre de intelectuales, se dedica a pasar informaciones y análisis transmitidos por los medios tradicionales, en campos tan diversos como la economía, la política local francesa o las peripecias sociales de las celebridades, por un riguroso filtro de calidad. Literalmente: Karsenty y su grupo han diseñado un método de medición de la "integridad" informativa al que han puesto el nítido nombre de Philtre, acrónimo que se declina en Precisión, Homogeneidad, Independencia, Libertad, Transparencia, Responsabilidad, Exhaustividad.
El fallo del 21 de mayo es importante por dos razones. En primer lugar, porque rompe una peligrosa tendencia a la judicialización del libre ejercicio no ya solamente de la crítica periodística, sino del derecho de cualquier ciudadano a opinar libremente sobre temas de actualidad. El más reciente antecedente de esta ominosa tendencia había quedado plasmado en el juicio por difamación contra Alain Finkielkraut, en 2005. El filósofo francés, en una entrevista al diario israelí Haaretz, había opinado sobre los violentos disturbios en los barrios periféricos de París y otras ciudades francesas. Esas opiniones fueron consideradas "racistas", entre otros motivos, porque Finkielkraut se atrevía a afirmar que la violencia de aquellos sucesos no puede comprenderse si se desliga de la fanatización islamista a la que están expuestos algunos jóvenes franceses de raíces y cultura musulmanes.
En segundo lugar, y con independencia de que se produzcan secuelas judiciales (Charles Enderlin ha decidido apelar el fallo), es notable que en segunda instancia se haya anulado la primera sentencia, que daba la razón al querellante. La cosa juzgada, no hay que olvidarlo, es si había o no motivos para considerar que Karsenty había difamado a Enderlin y la poderosa Société Nationale de Télévision France 2, responsable de la emisión de un documental truncado y manipulado (tesis de Karsenty) sobre el supuesto asesinato del niño Mohamed al Dura, filmado por el cámara local Talal Abu Rahma el 30 de septiembre de 2000. No es habitual en Francia que un fallo inicial en un juicio por difamación quede invalidado en primera apelación.
Pero además, la sentencia es histórica porque desliga la cuestión de la veracidad de la consideración de la buena fe presumible del imputado, y hace hincapié en ésta. Me permito traducir (en versión libre) esta parte del texto, correspondiente a los muy prolijos atendidos de la decisión adoptada por los miembros del tribunal. Sería conveniente meditar el argumento expuesto aquí, a la luz de recientes episodios de judicialización del ejercicio de la crítica periodística en nuestro país:
Considerando, vistos los elementos de la investigación, que constituyen base factual suficiente para considerar admisible el que las declaraciones litigiosas, a menudo vertidas como juicios de valor, pudieran haber sido emitidas por el autor del artículo y comunicado incriminados con la finalidad de abordar asuntos de interés tan general como el peligro que entraña el ejercicio de un poder, en este caso el de la prensa, en ausencia de contrapeso, así como el derecho del público a una información seria, ha lugar considerar que Philippe Karsenty ha ejercido de buena fe su derecho a la crítica libre, y que haciendo lo cual no ha sobrepasado los límites de la libertad de expresión, recogida en el artículo 10 de la Convención Europea de los Derechos Humanos, aplicable no solamente a las informaciones e ideas que puedan ser recibidas con beneplácito o consideradas inofensivas o indiferentes, sino que también es válido para aquellas que pudieran perturbar, contrariar o inquietar (…)
Recientemente hemos asistido en España, a raíz de la querella interpuesta por el alcalde de Madrid, Alberto Ruiz-Gallardón, contra el periodista Federico Jiménez Losantos a una extraña y, a mi modo de ver, peligrosa amalgama, reflejada tanto en la sentencia como en numerosos comentarios y análisis posteriores, entre veracidad informativa y límites que sería deseable imponer al derecho a opinar y aun a informar sobre lo que sea veraz. No quiero remontarme a comienzos de los 80, a la turbia etapa de Amadou-Mahtar M'Bow al frente de la Unesco y su espurio Nuevo Orden Informativo Mundial, pero cada vez que se alza el espectro de la veracidad informativa desde instancias políticas, no con la sana intención de asentar ese debate en el único terreno donde puede ser de utilidad (que no es el de los límites entre veracidad y ocultamiento de la verdad, sino en el de la determinación de la frontera entre objetividad y manipulación subjetiva de la información), pues bien, no diré, como Breton, que saco mi pistola, pero sí que le veo las orejas al lobo.
La sentencia en segunda instancia de la querella Enderlin-Karsenty es un alivio asimismo, pues, porque viene a recordarnos que hay jueces e instancias judiciales que no juegan a devorar a Caperucita o a matar al mensajero. A ver si tomamos nota, a orillas del Manzanares.
Pinche aquí para ver el CONTEMPORÁNEOS dedicado a ANA NUÑO.
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lunes, 30 de junio de 2008
Miscelania

El próximo 30 de junio a las 15:45 horas en Canal Viajar (Digital+) se estrenará el documental “Jerusalén Express”. Durante 15 minutos visitará los lugares más emblemáticos de esta ciudad, santuario de las 3 principales religiones monoteístas.
Un equipo de Canal Viajar se desplazó recientemente a la capital israelí invitados por la Oficina Nacional Israelí de Turismo.
¡Esperamos os guste y comprobéis por qué Jerusalén es única en el mundo!
Servicio de Prensa
Oficina Nacional Israelí de Turismo
Tel. +34.91.594.32.11 Fax. +34.91.594.43.72
http://www.turisrael.com/
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Pese a la Tregua, los Kassams siguen lloviendo desde Gaza.
http://www.honestreporting.com/a/flash/shedding_light.html
http://www.honestreporting.com/a/flash/sal_loader.swf
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Leo en este Blog que Tariq Ramadán, personaje controvertido, a quien recordarán algunos de ustedes por la polémica que causó la invitación que le cursó la Fundación ATMAN, va a tener un programa en la televisión iraní. Miren como se hacieron eco por ese motivo El blog Tizas y el diputado Gustavo de Aristegui .

"Tariq Ramadan a la tv iraniana
Des del punt de vista de la ximpleria progreuropea, Tariq Ramadan és el prototipus d’intel.lectual islàmic moderat, i com que aquest punt de vista és immune a la realitat, el fet que el personatge tingui programa en una televisió iraniana no serà tingut en compte: E Tariq Ramadan avrà un programma in tv. Més aviat deurà considerar-se un exemple de la moderació dels governants iranians.
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viernes, 27 de junio de 2008
Todos deseamos que vuelvan

Jana Beris para Safe Democracy le hace una entrevista al Premier israeli, Ehud Olmert, al que su ministro Barak acaba de salvar, in extremis, con el apoyo de su partido, concediéndole así un balón de oxígeno para seguir negociando. ¡Israel:perpetuas negociaciones! . Ese parece ser su sino. El asunto de los soldados secuestrados desde el mismo titular “Deseo con toda mi alma que los soldados secuestrados regresen sanos y salvos” La ciudadanía, crítica en gran medida con unos acuerdos que apenas han durado el tiempo de los buenos propósitos y los grandes titulares, tampoco los olvida. El propio Olmert afirmaba el otro día, a propósito de la lluvia de Kassans caidas en Sderot después de firmar la Tregua de Gaza, que el asunto debía considarse como una flagrante violación del cese el fuego acordado.
Sin noticias de esos soldados Ami Isserof sigue en la línea crítica.
"Todavía no es muy tarde para salvar a nuestros chicos"
We can still stop the Israeli government from making a bad mistake. If all goes as scheduled, the Israeli cabinet may make a decision on Sunday, June 29, that would affect the lives of not two, but thousands of Israelis - boys, girls, men and women, Jews and Arabs. If the Israeli cabinet decides to release convicted Samir Kuntar in return, most likely, for the bodies of murdered soldiers Eldad Regev and Ehud Goldwasser, they will open the way for the next round of kidnappings that may end in a much larger war than the Second Lebanon War (see With blood on their hands).
Podemos parar, aún, al gobierno israeli e impedirle hacer un gran error. Si todo va como está previsto, el gabinete israeli puede tomar una decisión el próximo domingo 29 de junio, que afectaría la vida no de 2, sino de miles de israelíes[...].Si el gobierno decide dejar libre al juzgado y condenado Samir Kuntar, a cambio de los cuerpos de los probablemente asesinados Eldad Regev y Ehud Goldwasser. ....
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martes, 24 de junio de 2008
De Alces, treguas y violaciones flagrantes.
El alce ( the moose). Woody Allen en 1965 en la televisión británica, con uno de sus monólogos más famosos: El Allen de los mejores tiempos se las arregla para hablar, de la caza, de las extrictas leyes que te impiden circular con un alce vivo atado en el parachoques del coche y de los clubs elitistas en los que estaba reservado el derecho de admisión. (Subtitulado en castellano)
Esto no es cosa de broma. Con ironía Isserof se pregunta, sobre la Tregua que ha firmado el gobierno israeli con Hamás
" Se suponia que los acuerdos de Oslo traerían la paz. En lugar de una acomodo regular a la nueva situación se transformaron en una pesadilla que le supuso a Israel hacer concesiones como retribución al aumento de los ataques terroristas. En pocos meses, nos podemos encontrar que la tregua de Gaza involucione en sentido contrario, comprometiendo a Israel en un abandono de su derecho de defensa...¡ Qué gran acuerdo!" ( traducción libre Neguev & me)
La tregua al desnudo Con Sarkozy en Israel, en visita oficial y lo Media prendados de la primera dama y sus atuendos: Siguen cayendo chupinazos en Sderot.
Olmert: This is a blatant violation of ceasefire
Echele un ojito al tradutor. ¿Flagrante?.
flagrante.
(Del ant. part. act. de flagrar; lat. flagrans, -antis).
1. adj. Que flagra.
2. adj. Que se está ejecutando actualmente.
3. adj. De tal evidencia que no necesita pruebas. Contradicción flagrante.
en ~.
1. loc. adv. En el mismo momento de estarse cometiendo un delito, sin que el autor haya podido huir.
Real Academia Española © Todos los derechos reservados
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lunes, 23 de junio de 2008
Iosel Rákover, un personaje de ficción con vida propia
Entrar en el blog Safed-Tzfat , procura uno de esos placeres escasos cuando se viaja por la blogofesra. Un blog de edición cuidada que aborda la temática que abordamos en este mismo blog, no siempre desde el mismo ángulo. Sus incursiones en el arte y la fotografía con las que adereza el contenido político hacen de él una parada ineludible y casi diaria. Suelo entrar, pese a que no siempre le dejo comentarios. Cuando se está de acuerdo en lo básico ¿ Qué se puede añadir que no suene artificioso o redundante? Vengo dándole vueltas al asunto de los comentarios en los blogs...algunos de los mejores, a mi modo de ver, no admiten comentarios, y hay blogs que han perecido víctima de su propio éxito. Por ello no siempre me decido a comentar el post que a diario nos regala Safed Tzafat. Pero el otro día a propósito de una foto de un personaje friki orando en el Kotel( tiene gracia que a una pared se le llame "Muro de los lamentos" cuando su nombre original es muro occidental) pensé que la imagen rompía con el “estereotipo religioso vestido de negro y con guedejas dándose cabezazos contra el muro”. Así se lo comenté al responsable del blog. Y cómo el artículo hablaba del no menos espinoso tema de la elección, me acordé de Teyve el lechero y protagonista “ del violinista en el tejado” cuando con descaro y sorna, en un díalogo directo con el creador, le echa en cara que no elija, aunque sea de vez en cuando, a otro. El tema me hizo recordar, pero no dónde, un texto que había circulado profusamente en internet. Una especie de testamento de un judío religioso recriminándole a su creador no hacer lo suficiente aunque él cumplía escrupulosamente su parte del contrato ¿ Se acuerdan de Groucho y la parte contratante?.Permitáme cambiar el tono, el humor y la ternura son indisolubles. El Job moderno, Iosel Rakover ,un personaje de ficción que adquirió vida propia, cómo otro famoso personaje de la literatura judía, El Golem del Rabi León de Praga ,le exige ¡nada menos que a Dios! que cumpla hasta la última coma del contrato,como él mismo ha hecho.
..... "No es el creyente temeroso el que habla, tampoco el hereje. Es un hombre que, a punto de morir, invoca a Dios y le pide explicaciones. Aún sigo sintiéndome deudor suyo pero ahora El también tiene una deuda conmigo, una deuda muy grande. Y por lo tanto me considero con derecho a exigir, dice Iosl, en un gesto por lo menos insólito, ya que no irrespetuoso .... Le habla a Dios y le reclama, le pregunta qué falta tan grande pudo haber cometido el pueblo judío para merecer tal castigo. Y, de igual a igual, le pregunta por los límites de su paciencia. Sobre el final, le dice que por más que haya hecho de todo para alejarlo de su luz, por más que lo haya abandonado, morirá creyendo en él, inconmoviblemente últimas palabras de Iosl Rákover son: Bendito sea por siempre el Dios de los muertos, el Dios de la venganza, el de la verdad y el juicio, que pronto volverá a mostrar Su rostro al mundo y sacudirá sus cimientos con Su voz todopoderosa. Escucha Israel, el Señor, nuestro Dios, es único! En Tus manos, Señor, encomiendo mi espíritu!.Un poco de orden en las fechas vendría bien para entender los comienzos del largo peregrinaje que llena de misterio esta historia. En 1954, la revista Die goldene Ke‹t, de Tel Aviv, publica el texto, como un testamento del gueto de Varsovia firmado por el mismo Iosl Rákover. Ese mismo año, en Berlín, la escritora Anna María Jokl, con ayuda del David Kohan, traduce el Iosl Rákover al alemán. El documento se difunde por Radio Freies Berlin. Thomas Mann lo escucha y lo elogia de manera encendida en una carta que escribe poco antes de morir. Ese mismo año, la revista sionista francesa La Terre Retrouvée publica su propia traducción. La repercusión es enorme; comienzan a escribirse ensayos críticos sobre el texto y se inicia el camino hacia infinitas traducciones. Entre las personas que leen la versión francesa se encuentra el filósofo Emmanuel Lévinas, quien, a propósito, escribe en 1962 un ensayo titulado Amar a la Torá más que a Dios y habla del texto como de autor anónimo. Allí, Lévinas describe al Iosl Rákover como un salmo moderno y explica al Dios del judío de Varsovia como un Dios personal contra el cual es posible rebelarse. En cuanto al origen, es interesante un comentario de Lévinas cuando sostiene que se trata de un texto tan verdadero como sólo puede serlo la literatura"
Merece la pena leer el texto recuperado por Safed Tzafat, al que agradezco haberme dado la pista , Léanlo
Yosl Rakover le habla a Dios - Zvi Kolitz (Sunday, June 22, 2008)
http://safed-tzfat.blogspot.com/
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domingo, 22 de junio de 2008
¿Samson está ciego?
Miren la caricatura y vean el artículo Doing right by going left El weblog alejado de lo que podríamos llamar políticamente correcto, se llama Samsonblinded ( Sansón Ciego), una clara alusión al famoso pasaje bíblico que narra la historia del personaje, prototipo de fuerza y víctima de su ceguera. El blog, crítico con la política israeli en líneas generales, se defiene como “ Una perspectiva maquiavélica sobre el conflicto de Medio Oriente".
Pero además La Tribuna del El Pais la ocupa un artículo de SHLOMO BEM-AMI( Primer embajador de Israel en España "Israel y Siria, ¿listos para la paz?" Desde el mismo título un interrogante. Por un lado puede ser, pero por el otro quien sabe.
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Entre tantos interrogantes Una emotiva carta ¿ Alguien se acuerda de Guilad Schalit y los otros soldados secuestrados?
En la edición francesa del Jerusalem Post "Ne refaites pas les mêmes erreurs avec Schalit" la carta de Tami Arad, la esposa del piloto Ron Arad, desaparecido en 1986 que ha presentado el abogado de la familia Schalit en la causa que entabla contra la decisión del gobierno de firmar la tregua con Hamás.
También Serafín Fanjul, en Libertaddigital habla de "los límites de la Tregua"
"Si adoptamos la precaución de no ilusionarnos y crear expectativas felices, podremos admitir que la reciente tregua acordada entre Israel y los terroristas de Hamás que dominan Gaza es una buena noticia[...]
Y la primera pregunta es si Hamás será capaz de impedir a todos y cada uno de sus militantes y enfervorizados simpatizantes (nada menos que por mandato de Allah) que cometan atentados por libre. Los servicios de seguridad hebreos y el Tsahal sí reciben órdenes y las cumplen, de los otros sabe Dios.
El segundo interrogante reside en si el objetivo de Olmert se reduce a recuperar al soldado Shalit, secuestrado hace dos años, e insuflar algo de tranquilidad en los vecinos judíos de Gaza, castigados por el terrorismo, o si –como probablemente es su deseo– intenta una operación a más largo plazo, un acercamiento paulatino de posiciones que conduzca a actitudes más realistas y útiles a quienes controlan la Franja, en tanto promueve una negociación con Siria. Motivos para la desconfianza hay muchos, pero por algún sitio hay que empezar. Que sea para bien. "

Cegueras circunstanciales o persistente. Esperemos que Schalit vuelva a casa junto con los otros soldados Ehud Goldwasser y Eldad Regev
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viernes, 20 de junio de 2008
La tregua
• El "hacer-creer" de las negociaciones
La tregua legitima a Hamás y hunde a Abbas
Akiva Eldar considera que si el objetivo declarado del presente gobierno israelí es lograr un acuerdo definitivo con los palestinos la tregua alcanzada con Hamás pone en peligro la firma de la paz con Fatah. En lugar de conducir las negociaciones a través del presidente Abbas y permitirle apropiarse de los éxitos políticos, Israel ha convertido a Ismael Haniye en el héroe del momento. De esta manera, las negociaciones con Abbas se convierten en un mero "hacer creer", dejando a los misiles Kassam como las únicas armas de negociación. Akiva Eldar es analista político del periódico Haaretz. Fue nombrado por el Financial Times el comentarista más influyente de Israel.
Akiva Eldar, Haaretz (Tel Aviv, artículo en inglés), 20 de junio
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Fuente de la noticia INFOMEDIO
Pese a todo llega el verano, y los niños van a campamentos.
UN video escalofriante la TV de Hamás, en donde muestran claramente cómo adoctrinan a los niños palestinos desde temprana edad en la violencia y el odio. Mientras en el resto del mundo los niños dedican sus tempranos días a disfrutar de juegos y cariño, en la Franja de Gaza se les enseña a soñar con ser 'terroristas suicidas'. 03/06/07
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Ultima hora-
"3 israelíes que hacían auto-stop junto a la comunidad de Neve Tzuf, cerca de la ciudad de Ramala en la Margen Occidental, resultaron heridos el viernes por la mañana cuando fueron atacados a tiros por palestinos que viajaban en un auto. Uno recibió un disparo en su espalda, otro en el estómago y otro en la pierna.
Los paramédicos de Maguen David Adom que atendieron a los heridos dijeron que los tres se encontraban concientes. Otros israelíes que con ellos se encontraban habían sufrido deshidratación ya que estuvieron escondidos junto a los heridos hasta que llegaron los servicios de rescate. Los palestinos que viajaban en el auto huyeron de inmediato luego de efectuar los disparos. Según se supo más tarde, ellos pertenecían a un grupo ligado a las Brigadas de los Mártires de Al Aksa, de Fataj.
Con posterioridad al arribo de las fuerzas de emergencia y de seguridad, los heridos fueron trasladados a un hospital en helicóptero. El ejército israelí ha sellado el área y dispuesto controles camineros para dar con los atacantes.
Esto ocurre a pocas horas de que entrara en vigor el acuerdo de cese el fuego con Hamás en la Franja de Gaza"
20/06/08 Leer aquí
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